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SYNOPSIS Aujourd’hui, le travail n’engendre pas seulement une pénibilité physique mais également une souffrance psychologique. Parfois, le stress élevé à son paroxysme, pousse certains à commettre un acte de désespoir, avec comme seul échappatoire à une vie devenue un enfer : le suicide. Pression exagérée, objectifs croissants, stress, manque de reconnaissance… le cas Renault est-il un accident isolé ou un potentiel précurseur d’un « nouveau phénomène de crise en entreprise » : la « crise suicidaire ». Malgré les efforts poursuivis par la communication interne, il existe un réel malaise. La communication interne ne doit-elle pas tout mettre en œuvre pour sortir de ce mutisme qui étouffe l’entreprise en brisant « la chaîne su silence » ? N’a-t-elle pas un rôle à jouer dans la prévention du stress, du burn out et du suicide au travail ? Le rôle du communicant interne évolue depuis 20 ans, et se tourne aujourd’hui vers celui de « Créateur bien-être ». Les entreprises usent d’ingéniosité pour lutter contre le mal-être et réduire le stress des salariés par le biais de services aussi divers que variés, tels que le service de courses, la salle de sport, les séances de massage, la crèche, les services de conciergerie, l’aide juridique en ligne etc. Des prestations qui varient en fonction de la culture de l’entreprise, de son degré de sensibilité à la santé au travail, et des limites qu’elles posent entre vie privée et vie professionnelle. Mais le bien-être alors, simple effet de mode ou future norme en entreprise ? Ce qui est certain c’est que les entreprises qui auront mis en place des outils pour prendre en compte le bien-être de leurs salariés, seront les plus convoitées. Et comme les courbes démographiques baissent, il deviendra vital de savoir attirer ou garder ses collaborateurs. Sur des marchés hautement compétitifs, la recherche de talents et le développement de hauts potentiels sera un avantage concurrentiel notable. Cependant, il ne faudrait pas négliger l’humain... Donner du sens, inculquer des valeurs, tisser la solidarité, ne seraient-ce pas autant de leviers à concilier avec le bien-être afin de lutter contre le burn out ? Today, work does not only engender a physical hardness but also a psychological suffering. Sometimes, stress raised to its paroxysm leads some people to commit an act of despair, only escape from a living hell: suicide. Exaggerated-pressures on objectives, stress, lack of gratitude…is the Renault case an isolated accident or a potential precursor of a “new phenomenon of crisis in companies": the "suicidal crisis " ? In spite of the efforts pursued by internal communication, there is a real illness. Shouldn’t internal communication do everything to go out of this mytism which suffocates the company, by breaking "the chain of silence"? Does it have a role to play in the prevention of stress, burn out and suicide at work? The internal communicator’s role has been evolving for the last 20 years, and today he is a kind of "Well-being creator". Companies use ingenuity to fight the ill-being and reduce the stress of their employees by offering services like shopping, fitness center, massage sessions, day-nursery, on-line legal aid etc. Services vary according to the internal culture of the company and the limits they set between private life and professional life. If we look at the demographic curves, the talents war and the competitiveness on the current job market, well-being is a real competitive advantage to attract and keep employees. But, is “well-being” a fad? And most of all, is it sufficient? It’s fundamental not to neglect the human being... To give meaning, to inculcate values, to create solidarity, aren’t these levers to conciliate with well-being in order to fight burn out?